embedded by Embedded Video
YouTube Direkt
Amis golfeurs, vous le savez peut-être, les clubs de marques grand public que vous utilisez peut-être sont réglés en swing weight uniforme et en longueur variant d’un demi pouce (0 ,127 cm) entre chaque fer.(En général un pouce entre chaque bois).
Ceci présente l’avantage déterminant, pour les fabricants, de favoriser une production de masse à coût réduit. Et comme par ailleurs le cerveau humain est, en général rassuré par ce qui est « pareil », tout est parfait dans le meilleur des mondes du marché du golf.
Mais il y a un hic. En effet, rien ne dit que ces réglages sont ceux qui permettent d’optimiser le jeu du golfeur. Et effectivement ce n’est pas le cas.
En effet une balance à swing weight, qui fonctionne de la même façon qu’une balance à peser la farine ou le sucre pour faire un gâteau, détermine la valeur d’un équilibre statique, à savoir un poids multiplié par une longueur, M*l, autour d’un couteau de la balance situé à 14 inches du bout du grip. Or cette valeur n’est pas celle qui caractérise la force qui s’oppose au golfeur lors du swing et, notamment, dans sa phase finale la plus critique, celle qui a lieu à partir du relâchement des poignets. Le club se comporte alors comme le balancier d’une pendule ou celui d’un métronome qui tourne autour d’un axe. Et la force en action est alors le moment d’inertie du club (à ne pas confondre avec celui de la tête du club qui est généralement évoqué pour vanter la qualité des drivers). Cette force est égale au poids du club multiplié par le carré de la longueur entre son centre de gravité et le haut du grip, suivant la formule MOI=M*l².
Ainsi, plus la longueur du manche augmente, plus le club est « lourd » à swinguer. Il suffit pour s’en convaincre de swinguer un club en le tenant près de la tête puis au grip, ou encore d’observer le balancier d’un métronome lorsque l’on fait varier la position de son poids.








Chargement