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Le mythe suprême, plus mon driver est long, plus je pourrai aller loin…

1) Le mythe suprême

Mythe 2 : Selon mes estimations, 90% des drivers vendus en magasin aujourd’hui sont trop longs pour la plupart des golfeurs. Si c’est le cas du vôtre, alors faites le raccourcir et adapter votre swing et n’ayez pas honte de le faire. Voici pourquoi :

Commençons par la question de distance. La majorité des golfeurs pensent que des drivers plus longs porteront la balle plus loin. C’est faux. Des drivers de 43 à 45 pouces ont été testés par 50 golfeurs différents ayant des indexes variables. Voici les chiffres. Rendez-vous compte par vous-même. La différence de distance entre un driver 43 et un de 45 pouces est d’un énorme mètre et quelques pouces. En ce qui concerne la précision, il n’y a aucun doute que le vieil adage « plus le club est long, plus il est dur à jouer » se vérifie. Mais attendez, l’affaire se corse.

Il y a une autre raison d’avoir un driver plus court. Dans les mains de « Monsieur tout le monde », un driver plus court pourrait bien envoyer la balle, non seulement avec plus de précision, mais aussi plus loin…

2) L’importance de centrer la balle dans le sweet spot

En effet, pour chaque frappe s’écartant d’un quart de pouce (6mm) du sweetspot de votre driver, vous perdez environ 5 mètres de distance. Si vous vous écartez de ½ pouce ( 1,2 mm), vous perdez 10 mètres, un pouce (2,5mm), 20 mètres et ainsi de suite…

La réciproque est que si vous pouvez gagner suffisamment de contrôle de votre club pour frapper la balle ne serait-ce que d’un pouce, plus près du sweet spot, vous jouirez de plus de distance en raison d’un impact plus ferme, mais de surcroît, vous aurez plus de chances de garder la balle sur le fairway.

Bien, c’est clair : la majorité des golfeurs utilisent de nos jours des clubs qui sont trop longs pour leur permettre de jouer leur meilleur golf.

3) Comment savez-vous quelle longueur vous convient ?

La plupart des joueurs supposent que c’est seulement s’ils mesurent plus d’1m90 ou moins d’ 1m70, qu’ils peuvent avoir besoin de clubs plus longs ou plus courts. Rien n’est plus éloigné de la vérité.

Table n°1

Groupe d’index de golfeurs Longueur du driver(pouces) Distance moyenne portée en mètres à la tombée de la balle (carry) Déviation moyenne(mètres)
24 à 36 45 /  44 / 43 189 /189 /190 23.2 /19.5 / 15.3
18 à 23 45 /44 / 43 196 / 196 / 197 24.2 / 20.8 / 15.5
12 à17 45 /44 / 43 202 / 203 / 204 21.5 / 16.6 / 13.8
6 à 11 45/ 44 / 43 208 / 209 / 209 16.6 / 14.3 / 10.8
0 à 5 45 /44 / 43 218 /218 / 217 14.4 / 11.2 / 8.9

La longueur de votre club ne se détermine pas en fonction de votre taille, mais en fonction de celle de la longueur de vos bras, puis à partir de là, elle est ajustée à la longueur finale en fonction de votre plan de swing et de votre capacité à frapper la balle ! un clubmaker qui assemble sur mesure travaille avec un principe fondamental en tête :

La longueur correcte pour tous les golfeurs est la longueur la plus élevée à laquelle le golfeur peut frapper de manière FERME ET BIEN CENTREE la grande majorité de ses coups. En fait, quand il s’agit de vos bois, cette longueur est indéniablement plus courte que celle que vous utilisez actuellement.

Pour déterminer la bonne longueur, un clubmaker mesure tout d’abord la distance entre les poignets du golfeur et le sol, puis il rapproche cette dimension d’un diagramme développé au cours de nombreuses années de recherche de fitting pour déterminer la recommandation initiale. Cette longueur n’est pas obtenue en prenant la mesure du bout du doigt jusqu’au sol, mais du poignet au sol. La raison en est la large dispersion des longueurs des doigts entre les golfeurs et le fait que l’extrémité de votre grip est plus près de l’endroit où vos poignets se placent. La mesure de la hauteur du poignet est plus fiable pour indiquer la longueur du bras. La taille de vos mains ou la longueur de vos doigts ne sont pertinentes que pour le fitting du grip et non pour la longueur du club.

Table n°2

Mesure du poignet au sol pour les longueurs initiales de club (en pouces)

Du poignet  Au sol Longueur du driver Longueur du fer5
 27 à 29

29 à 32

32 à 34

34 à 36

36 à 37

37 à 38

38 à 39

39 à 40

40 à 41

41 à 42

plus de 42

 

 

 

 

 42

42,5

43

43,5

44

44,25

44,5

44,75

45

45,5

46 et plus

 36.5

37

37,5

38

38,25

38,5

38,75

39

39,25

39,5

39,75 et plus

 

Note : La mesure du poignet au sol est utilisée comme indication initiale pour déterminer la longueur des clubs qui conviendra à la taille et à la longueur des bras d’un golfeur afin de lui assurer le meilleur confort de jeu. Une bonne mesure se fait avec des chaussures à semelle plate, la personne se tenant debout, de façon décontractée, les épaules parfaitement horizontales, les bras tombant de façon détendue sur les côtés. Cette mesure se fait en pouces et en fractions de pouces à partir de l’os du poignet à la main dominante jusqu’au sol.

Ainsi, le choix de la longueur convenable de fitting débute avec une recommandation établie par rapport à la mesure allant des poignets du golfeur au sol. Mais ce n’est qu’un début.

Une fois que la longueur initiale est déterminée à partir de cette mesure examinera votre plan de swing et votre tempo ainsi que votre capacité à contrôler le club pendant le swing. C’est seulement après examen de ces données qu’une recommandation finale sera faite.

Pour vous rassurer, sachez que la longueur d’un shaft n’a qu’une faible incidence sur la longueur totale d’un coup, le plus important étant le loft (c’est à dire l’ouverture du club en fonction des vitesses et angles d’attaques de chaque joueur).

Vidéo d’un swing avec un shaft trop long/trop court

Exception à la règle : Ma femme est assez petite et joue très bien un driver de taille homme. Sa régularité et sa distance avec ce club sont la conséquence d’un swing assez plat est très fluide. Son swing est très rotatif par les hanches avec un centre de gravité assez bas.

 

Vous vous étonnerez certainement en apprenant que la longueur moyenne des drivers sur le circuit professionnel américain est de 44,5 inches alors que la longueur standard chez les fabricants est de 45 à 46,5 inches !

Testez par vous-même :

Vous pouvez coller une étiquette en carbone sur la face de club d’un driver plus court, je vous parie que les marques de balles seront plus proches du sweet spot.

Swinguez avec un driver junior, vous serez impressionné  par la distance obtenue.

Savez-vous que :

4) Le club le plus long de votre sac est également le plus  léger sur une balance mais c’est aussi le plus lourd à déplacer…

On nomme ce phénomène physique, le moment d’inertie (M.O.I)

 

Définition générale d’un moment d’inertie : Le moment d’inertie quantifie la résistance d’un corps soumis à une mise en rotation (ou plus généralement à une accélération angulaire), et a pour grandeur physique [M.L²]. C’est l’analogue de la masse inertielle qui, elle, mesure la résistance d’un corps soumis à une accélération linéaire.

Exemple du manche à balai :

Lorsque l’on prend un balai en main au milieu du manche et qu’on le fait tourner comme sur la figure ci-contre. Il est plus aisé de le faire tourner autour de l’axe du manche (1), qu’autour de l’axe transversal indiqué (2).

Cela est dû au fait que dans le deuxième cas, la matière constituant le balai se trouve plus éloignée de l’axe de rotation. Comme pour un solide en rotation, la vitesse linéaire d’un point croît en proportion avec cet éloignement, il est nécessaire de communiquer une plus grande énergie cinétique aux points éloignés. D’où la plus grande résistance du balai à tourner autour d’un axe transversal qu’autour de l’axe du manche.

Au golf, les deux moments d’inertie d’un club dans le swing :

Vidéo de l’explication des deux moments d’inertie

 

Un shaft plus court  a un moment d’inertie moins important. Le M.O.I se calcule par l’équation masse totale du club multipliée par le rayon au carré.

1er moment d’inertie du club au sommet de l’élan :

C’est en quelle que sorte l’effort que vous devez exercer sur le club pour amorcer la descente. Concrètement, l’effort pour amener un sand wedge dans la descente est moins difficile qu’avec le driver, le club le plus léger de votre sac paradoxalement … !

Testez par vous-même :

Swinguez un drapeau de green, le mât est tellement long, si lourd à déplacer qu’il y a over swing au sommet du backswing et plus beaucoup de vitesse au retour. Bref, la théorie des leviers s’arrête là où le moment d’inertie est trop élevé.

 

 

 

De plus, un shaft plus court est plus léger, nous pouvons rajouter un peu plus de poids dans la tête de club, ce qui augmentera la masse et compensera une éventuelle légère perte de vitesse de club.

5) Un shaft trop long provoque très souvent des « coups d’épaules »

Cette illustration montre que plus le shaft est long, plus la distance centre de gravité du club et centre de rotation du swing (c’est à dire la nuque), est importante. Ce rayon plus long engendre une pression plus grande des poignets à la descente, le joueur sollicitera ses épaules et ses bras pour ramener le club dans le Downswing, le fameux « coup d’épaule ».


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’illustration de Ben Hogan au sommet du backswing puis au début de sa descente montre un rayon de plus en plus court, des mains proches du corps, ce qui permet d’augmenter la vitesse rotative du corps au downswing, tout comme la patineuse qui rapproche ses bras pour faire la toupie (et qui les écarte pour ralentir). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2ème moment d’inertie : la prono supination des mains dans la traversée ou l’effort pour refermer la face de club durant le downswing et le follow through.

Tout le monde n’a pas la même force dans les poignets, tout le monde n’arrive pas à ouvrir un pot de cornichons par la seule force du poignet.

 

 

 

Le manche est plus long, la rotation du poignet est plus difficile


 

Le manche est plus court, la rotation du poignet est plus facile


 

6) Un shaft trop long engendre très souvent des « slices »

Un joueur qui a un manche trop long a de grandes chances d’arriver à l’impact avec une face  de club orientée à droite. C’est pour cela que l’on « slice » beaucoup plus facilement avec un driver (surtout si il est en 46 inch) qu’avec un bois 3, d’où une distance très courte car la balle est « coupée » et une direction catastrophique.

A contrario, un driver de shaft plus court, favorise le passage des mains, la tête de club est plus rapide à l’impact, la balle est « brossée », elle est droite et plus longue :

Conclusion :

Pensez-vous toujours qu’un driver de 46 inch (soit 1,5 inch de plus que les pros) va vous permettre d’atteindre leurs distances. Croyez-vous possible de centrer la balle dans la face de club avec de tels engins. Observez les dégâts terribles sur le swing et la motivation d’un enfant lorsqu’il joue des clubs bien trop longs pour lui.

Après toutes ces explications, vous ne regarderez plus la publicité sur le énième nouveau driver de la même façon : « toujours plus long, toujours plus droit »…..permettez d’en douter.

Nous espérons vous avoir ainsi montré une partie de la difficulté de l’élaboration d’un driver approprié. Et si vous souhaitez en savoir plus, rejoignez nous sur http://www.golfnswing.com/

Olivier Gauci

Enseignant PGA au golf de Noisy le Roi

 et clubmaker Golfnswing au Pecq

0663382218

oliviergauci@gmail.com

 

Si vous ne souhaitez plus recevoir cette lettre, veuillez nous en informer en nous adressant un courriel à oliviergauci@gmail.com

Le swing de Moe Norman

Ce joueur Canadien au swing atypique était l’un des professionnels les plus réguliers dans les années 60-70.

Ce swing large au backswing court, avec des pieds bien ancrés au sol était d’une précision tout à fait redoutable.

Il jouait un driver court qu’il prenait assez bas au grip. Notez ce stance (écartement des pieds large), la position parfaite des hanches vers la cible à l’impact, la ligne de compression bras gauche-manche du club au moment de l’impact et ce fameux triangle épaules-bras jamais déformé tout au long du mouvement…

Photos de Bobby Jones

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1) Le putting est le seul coup de golf où la tête est complètement fixe :

Le mythe de garder la tête sur la balle est pour beaucoup de joueurs une erreur aux conséquences graves :

Le seul et unique coup de golf où votre tête doit absolument être figée tout au long du mouvement est le putting :


Cette immobilité du haut du corps permet une grande stabilité du golfeur durant toute l’exécution du pendule.

Évidemment la trajectoire et la distance d’un putt n’a rien à voir avec l’exécution d’un swing où plus de 180 muscles se coordonnent afin de faire voler une balle en un minimum d’efforts.

2) Prenez les swings de champions comme exemple :

David Duval et Annicka Sorrenstam sont les parfaits ambassadeurs de cette dynamique des yeux déjà projetés 5-6 mètres au-delà de la balle et bien avant l’impact.

Mais alors pourquoi tant de joueurs photographiés lors de la frappe ont les yeux rivés sur le tee.

Même ces joueurs là ont une tête dynamique mais les photos par définition sont des images figées, il suffit de « shooter » le joueur exactement à ce moment précis et vous pouvez ainsi penser à tort qu’ils n’ont pas quitté la balle des yeux.

3) Pourquoi donc le mythe « garde les yeux sur la balle :

Mais alors pourquoi le conseil du Dimanche reste toujours le même et sur tous les practices du monde « garde la tête sur la balle foutu non de dieu !! »

-1ere raison tu « top » donc tu lèves la tête.

Tout d’abord prenez la position d’impact et essayez de lever votre menton tout en gardant les angles de votre corps et vous verrez que c’est physiquement extrêmement difficile à réaliser.

Ce n’est pas la tête qui se lève quand vous topez mais ce sont les angles du buste au niveau des hanches que vous perdez.

Votre corps se relève ce qui donne l’impression d’une tête qui remonte.

-2ème raison le swing qu’on apprenait jusque dans les années 80 exigeait effectivement de rester longtemps les yeux derrière la balle.

Ballesteros entre autre était un bel exemple de ce type de swing.

Je dis bien était pour plusieurs raisons :

Tout d’abord il ne plus jouer ainsi comme beaucoup d’autres golfeurs à cause d’un mal de dos chronique certainement dû à ce finish aussi élégant que physiquement traumatisant, constatez la cambrure en C inversé au niveau des lombaires.

Effectivement cette tête très fixe lui permettait de prendre la balle légèrement en remontant ce qui était absolument nécessaire lorsque les bois étaient en persimon, les shafts en acier et les fers des lames.

Encore une fois le matériel a fait évoluer le swing :

Si vous voulez  mieux comprendre pourquoi les évolutions technologiques du matériel font d’avantage monter la balle, je vous invite à lire les textes sur les profiles des shafts, le centre de gravité en rapport avec les nouvelles grosseurs de tête, pourquoi le succès des hybrides et l’intérêt des « cavity back » sur les fers.

4) Comparons le swing de golf au lanceur :

Premièrement mettons nous d’accord sur votre objectif  lorsque vous êtes à l’adresse :

Si votre unique motivation est de toucher la balle alors je m’incline, frappez là en la fixant avec vous deux yeux tout au long du geste.

Si maintenant vous attendez de votre coup que la balle exécute une superbe parabole et pitch le green ou fende en deux le fairway alors là, votre swing devient un lancer et votre tête doit adopter la même dynamique naturelle que lorsque vous faites un ricochet dans l’eau.

Allons encore un peu plus loin, prenez une masse, enfoncez un pieu dans le sol, votre corps ne doit avoir aucun mouvement de rotation ni de transfert, vous conservez une vision binoculaire de votre objectif à savoir le sommet du piquet là où votre masse doit s’écraser avec une force verticale.

A contrario, prenez une balle de golf à la main lancez là le plus loin possible la fin de votre geste est comparable des pieds jusqu’à la tête au finish d’un swing de golf.

Qui a dit que le mouvement de golf n’est pas naturel, en fait tout dépend de l’objectif que vous lui assignez.

5) Les bienfaits d’une tête dynamique :

La tête dynamique favorise un meilleur transfert de poids :

Au sommet de l’élan, le golfeur-lanceur doit déclencher sa descente par le transfert de poids du pied arrière au pied avant.

Ce transfert déclenche les hanches qui vont à leur tour démarrer le buste donc les épaules et les bras (si vous voulez en savoir plus sur le swing de golf téléchargez le cours sur le swing).

Vous ne pouvez plus anticiper l’impact car vous ne savez plus le moment où le club rencontre la balle.

Les doigts ne peuvent plus serrer le grip juste avant la frappe, les poignets restent libres et peuvent donc délivrer toute la vitesse (« le release »).

Mais si on ne vise plus la balle, comment peut-on la toucher !!?

Depuis le sommet de l’élan jusqu’à la descente, votre tête de club subit une accélération de 0 à plus de 150km/h.

A nouveau un choix se faire : ou vous guider ou vous accélérez mais vous ne pouvez pas faire les deux.

Sachez qu’il n’est pas possible de voir l’impact d’une balle dans une tête de club, même une caméra aux 200 images/sec a du mal à saisir ce moment.

Vous visez la balle à l’adresse, la distance, la position de la balle, l’alignement, la posture sont les différents critères statiques qui vous donnerons toutes les chances de toucher cette balle si elle se trouve sur le chemin de votre club.

A  nouveau, la fin du geste d’un golfeur-lanceur est le finish (talon arrière soulevé, corps face à la cible, bras en extension).

Pour le golfeur-frappeur la fin du geste est l’impact de la balle.

6) Les risques d’une tête gouvernail du corps :

« Tous systèmes a ses limites.. »

Une tête dynamique a aussi ses inconvénients :

Le risque est un léger « coup d’épaule » qui ramène le club dans un chemin extérieur-intérieur.

La balle partira en trajectoire initiale légèrement à gauche mais néanmoins avec une belle vitesse donc un bon contact.

Autre risque, le « top » mais attention la balle sera longue, roulante et souvent droite donc « une commerciale ».

N’oubliez pas, mieux vaut toper une balle et atteindre le green en roulant (saut si eau évidemment), que de gratter et avoir le divot qui part plus loin de la balle.

7) Comment mettre en place ce système :

Afin d’apprendre à correctement tourner la tête, placez une balle 3-4 mètres sur la ligne de jeu et devant votre balle de jeu.

Ainsi, vous éduquez votre regard à fixer cet objectif intermédiaire dés le début de la descente.

Tout comme un gouvernail, votre tête ne doit pas pivoter violemment mais en harmonie avec un peu d’avance par rapport à votre corps.

Naturellement, sans y penser, vos yeux quitterons l’objectif intermédiaire pour fixer le drapeau du green ou le fairway du par 5 lors de la traversée et du finish.

Olivier Gauci

Pro –enseignant et clubmaker

Membre PGA

Tel 06 63 38 22 18

www.golfnswing.com

La philosophie d’un cours individuel

Une fois les bases techniques posées lors des cours collectifs, il est très intéressant de poursuivre l’amélioration de votre jeu grâce à des cours individualisés.

Je cherche à comprendre votre mobilité à travers votre morphologie, votre force physique et votre passé sportif. Si les fondamentaux sont les mêmes pour tout le monde, chaque swing est unique. Observez les gestes des champions, Ballesteros n’avait pas le même finish que Woods,  John Daly fait de l’overswing, Laura Davies soulève son talon gauche, Jim Furyck monte à l’extérieur.

A partir d’un diagnostic basé sur quelques tests (êtes vous un marcheur par le haut ou par le bas, où est placé votre centre de rotation, où se situe votre  centre de gravité par rapport au bassin), je définie le meilleur système technique (axe, leviers, ou 3 axes).

Mon objectif est de vous donner le swing le plus naturel, en tant que clubmaker, je vérifie également si vos clubs sont en corrélation avec votre morphologie/posture/ et dynamique du mouvement.

Leçons sur réservation au 06 63 38 22 18 (Olivier Gauci enseignant PGA) ou au 01 34 62 05 50 (Golf de Noisy le Roi).

Tarifs :

membre du golf de Noisy le Roi 47 €, non membre 57€ ( ce prix comprend les balles de practice à volonté pour la journée).

Des forfaits de 10 leçons sont proposés (9 réglées, 1 offerte), possibilités de travailler en mini-groupes de 2 ou 3.

Système du swing en leviers (adresse/backswing).

Système du swing en 3 axes (adresse/backswing).

Système du swing en arc (adresse/backswing).

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